Les Filles Batonga
Nous aimerions vous présenter quelques unes des FILLES BATONGA et vous raconter leur histoire.
Reine, Bénin
“J’étais si heureuse de voir ma mère. Je l’ai vu et j’ai dis ‘Mama, je suis sauvée’”.
Reine fut retirée de l’école primaire et obligée de déménager lorsque ses parents ne pouvaient plus assumer sa charge. Après avoir été battue et maltraitée, elle s’est sauvée et est rentrée chez elle. Sa famille n’était pas consciente des conséquences de son départ. Lorsque le directeur de son école lui a demandé de se réinscrire, sa mère a été soulagée. Les bourses Batonga pour les filles permettent à des filles comme Reine de poursuivre leur éducation dans des écoles secondaires que les parents de ne pourraient jamais payer.
Nanaïssa, Mali
“Je crois que l’éducation est importante car elle ouvre l’esprit”
Reine fut retirée de l’école primaire et obligée de déménager lorsque ses parents ne pouvaient plus assumer sa charge. Après avoir été battue et maltraitée, elle s’est sauvée et est rentrée chez elle. Sa famille n’était pas consciente des conséquences de son départ. Lorsque le directeur de son école lui a demandé de se réinscrire, sa mère a été soulagée. Les bourses Batonga pour les filles permettent à des filles comme Reine de poursuivre leur éducation dans des écoles secondaires que les parents de ne pourraient jamais payer.
Agnes, Sierra Leone
“Je vais créer ma propre entreprise dans ma ville natale”
Le père d’Agnes est mort et sa mère est très âgée et n’a pas d’éducation, ni les moyens de subvenir aux besoins de sa fille. Lorsqu’elle était jeune, Agnes a été violée par des rebelles et s’est tournée plus tard vers la prostitution pour échapper à la destitution. L’association Children Associated With the War (CAW), lui a permis de prendre un autre chemin et elle s’est éventuellement inscrite dans un programme de formation professionnelle de deux ans. Agnes, qui a maintenant 20 ans, terminera bientôt ses études grâce à Batonga qui l’aidera également à créer sa propre entreprise de couturière.
Note: parce qu’elle a été prostituée, nous ne montrons pas le visage d’Agnes.
Elisabeth, Cameroun
“Je veux aller à l’école pour devenir médecin et guérir les gens maladies”
Son père est mort du VIH/sida lorsqu’elle était encore très jeune et sa mère n’a pas les moyens d’assumer la charge d’Elisabeth qui a 11 ans. Elle vit avec sa grand-mère qui s’occupe d’elle mais ne peut pas payer les frais d’école secondaire. Elisabeth pourra commencer l’école secondaire au mois de septembre car elle a reçu une bourse Batonga pour les filles.
Hana, Ethiopie
“Je veux rendre quelque chose à ma communauté en travaillant avec les enfants”
Hana a vecu dans une maison pour enfant à partir de la sixième. Grâce à l’aide de Hope for Children et de parrains individuels, elle a pu finir le lycée et a été acceptée à l’Université d’Addis-Abeba. Elle a terminé trois années d’études universitaires et Hope for Children lui a donné une formation de spécialiste de la thérapie par le théâtre. Elle vient de commencer à travailler avec des enfants traumatisés. Grâce à la bourse Batonga pour les filles, Hana pourra terminer ses études l’année prochaine.
Sarah, Sierra Leone
“Je suis sûre que l’éducation est très importante pour mon avenir. Je veux devenir comptable”.
Sarah vit dans une maison commune à Freetown. Ses parents ont été tués tous les deux pendant la guerre et elle a ensuite été adoptée par une tante qui ne pouvait pas subvenir à ses besoins. Sarah doit effectuer un long trajet pour se rendre à l’école, mais elle dit que tous les enseignants veillent sur elle à cause de sa bonne conduite et de ses bons résultants scolaires. Sarah dit qu’être une Fille Batonga lui permettra de continuer sa carrière éducative.


